Comment booster sa carrière professionnelle dès ses études ?

Qu’est ce que le réseau relationnel ?

Votre réseau relationnel comprend vos contacts issus de votre entourage familial ou proche mais aussi les personnes partageant vos activités extra- scolaires ou extra-professionnelles. Il peut également comprendre les personnes que vous allez ou avez pu rencontrer dans le cadre de vos études comme les alumnis de SUPDEMOD, vos camarades de promotion ou encore, vos professeurs professionnels de la mode.

De plus, votre réseau relationnel intègre vos contacts issus de vos réseaux sociaux personnels (Facebook, …), professionnels (Linked’In, Twitter, …) et spécialisés (associatif, Instagram…).

Le réseautage pour faciliter l’élaboration de votre projet professionnel, votre recherche de stage ou votre premier emploi

Toute personne que vous connaissez ou que vous rencontrerez pourra vous mettre en relation avec son propre réseau ou vous amenez à le rencontrer. Faites donc de nombreuses rencontres, participez à des évènements mode, jobdating, conférences et entretenez votre réseau !

Le réseautage peut vous permettre, par exemple, d’obtenir des recommandations que vous pouvez ensuite intégrer dans votre profil sur vos réseaux sociaux professionnels. Il peut aussi vous aider à obtenir des informations plus précises sur un métier ou une entreprise ou encore vous permettre de connaître des postes vacants au sein d’une entreprise qui ne seraient pas rendu publics.

L’expérience d’une alumni de SUPDEMOD : quand Morgane MARTIN rencontre Chantal THOMASS !

Morgane MARTIN, ancienne étudiante de l’école en Bachelor Marketing de la Mode & du Luxe de la promotion 2016/2017, a pu rencontrer à deux reprises la créatrice de mode Chantal THOMASS, créatrice et fondatrice de sa propre marque de lingerie de luxe , dans le cadre de ses études en utilisant le réseautage.

Elle a pu obtenir son contact par le biais du réseau professionnel de l’école, la contacter puis la rencontrer lors de sa poursuite d’études en Master dans le cadre son mémoire. Cette rencontre lui a entre autres permis de lui présenter en personne son dossier de création de marque bis, autour de la marque de la créatrice, projet qu’elle avait réalisé dans le cadre du Bachelor à SUPDEMOD, et de vivre une expérience inoubliable !

Morgane MARTIN – Alumni – Bachelor Marketing de la Mode & du Luxe

« Quoi de plus gratifiant que de montrer un travail réalisé sur une marque à sa créatrice en personne ! »

Après la COP24, l’industrie du textile s’engage pour le climat

Les engagements pris durant la COP24 ont été jugés insuffisants par la plupart des ONG qui soulignent un manque de volonté de la part des Etats pour lutter contre le réchauffement climatique. Et pourtant, d’autres secteurs se sont mobilisés comme l’industrie textile qui s’est engagée à réduire ses émissions de gaz à effet de serre de 30% d’ici à 2030. On citera le géant H&M mais aussi Zara ou encore Gucci, grandes marques symboles du consumérisme qui ont décidé de se mettre en marche pour le climat.

La charte de l’industrie de la mode pour le climat, une avancée concrète ?

Au terme de la COP 24, les 197 Etats participantsont validé l’Accord de Paris de 2015. L’enjeu était de taille puisqu’il s’agissait d’énoncer les conditions d’application de cet accord d’ici 2020. Celles-ci sont désormais inscrites dans un Rulebook, un “mode d’emploi” qui va notamment définir les modalités de suivi et la transparence des actions qui doivent être menées par les Etats pour limiter la hausse de la température prévue à 2, voire 1,5°, d’ici 2100.

Mais au-delà des promesses, des discordes et des règles écrites dans un mode d’emploi, d’autres acteurs que les Etatsse trouvent concernés par la COP24 et s’engagent aux côtés des citoyens pour le climat. On peut véritablement parler de progression, aujourd’hui, dans une industrie qui fait partie des plus pollueuses : celle de la mode.

En effet, la COP24 a vu naître la Charte de l’Industrie de la mode pour le climat, sous le parrainage de l’ONU et plus particulièrement de la Convention-cadre des Nations Unies sur les changement climatiques. Une première dans le monde de l’industrie textile !

Ainsi, comme l’indique un communiqué de presse des Nations Unies, 43 grands groupes de l’industrie de la modeont signé une Charte qui contient 16 objectifs. Le but :  les engager àréduire leurs émissions de gaz à effet de serre de 30% d’ici à 2030, un objectif assez vague marquant cependant un premier pas dans la définition des objectifs de la COP 24 qui concernent la mode : réduire à néant les émissions nettes d’ici 2050 et atteindre la neutralité carbone.

Ce que l’on appelle neutralité carbone, c’est l’équilibre à atteindre entre le volume de carbone émis par les hommes et leur retrait de l’atmosphère.

La fast fashion en questions

pollution mode

La mode est le troisième secteur le plus polluant du monde, derrière l’énergie et l’alimentation, avec un impact chiffré à 10%des émissions totales de CO2. La signature d’une telle charte est donc plus que bienvenue même si elle peut paraître insuffisante face aux conséquences désastreuses de la mode sur l’environnement. Ce n’est pas pour rien que l’on parle de “l’usine du monde” asiatique : la chaîne de production de textile est extrêmement énergivore. Les cours d’eau, particulièrement ceux de la Chine, sont pollués par les produits chimiques utilisés par ce type d’usines.

La fast fashion, cette industrie qui renouvelle ses collections jusqu’à deux fois par semaine et qui a pour pionniers Zara et H&M, est le symbole du gaspillage à grande échelle : avec des milliers de magasins dans le monde, le volume de vêtements que l’on ne veut plus porter finit dans une décharge ou un incinérateur.

Le saviez vous ? D’après l’Agence américaine de protection de l’environnement(EPA), 84% des vêtements jetés aux Etats-Unis en 2016 ont fini dans en décharge ou incinérateur au lieu d’être recyclés ou réutilisés, par exemple pour devenir des fibres isolantes. En Europe, ce sont 5,8 millions de tonnes de textile qui finissent en décharge tous les ans.

Dans un système qui veut nous faire acheter toujours plus, les marques ont tendance à miser sur des stratégies marketing mettant en avant leur engagement pour l’environnement. Cependant, ce green washingne suffit plus au consommateur qui demande aujourd’hui plus qu’une communication. C’est une des raison pour laquelle cette Charte, même si elle est loin de résoudre tous les problèmes liés à la mode, marque un premier grand pas vers des actions concrètespour un réel changement.

industrie textile climat

Source : https://www.fournisseur-energie.com/

Que contient la Charte ?

La Charte est d’abord celle d’un constat symbolique,et de la reconnaissance de la responsabilité de l’industrie textiledans la catastrophe écologique qui s’annonce. Un constat de faiblesse, qui ne fait pas pâtir les ventes du secteur mais pousse un nombre croissant de consommateurs à boycotter ces marques.

En effet, parmi lessignataires, on trouve des poids lourds du prêt-à-porter, commeKering(propriétaire de Gucci ou Yves Saint Laurent), Adidas, Inditex, maison mère de Zara, Pull&Bear et Bershka, Stella McCartney, Puma et H&MGroup… associés à des organismes du secteur, des fabricants et des entreprises de transport.

La charte inclut aussi un engagement sur l’énergie : cesser, dès 2025, d’installer des sources d’énergie à charbon“Décarboner” la phase de production, c’est-à-dire éliminer les chaudières à charbon, et les remplacer par des sources d’énergies vertes renouvelables. Un enjeu encore plus important lorsque l’on connaît la taille des usines en Asie par exemple.

Autre point important : celui dutransport bas carbone. Une très grosse part des émissions de CO2 est encore émise par des véhicules routiers. Il faut donc que les géants de la mode s’emparent de cette problématique et choisissent des modes detransport non polluants, utilisant des biocarburants ou des énergies non carbonées.

usine vêtements

Et bien sûr, le choix des matériauxest l’un des aspects les plus cruciaux de cette Charte, et l’un des enjeux majeurs de la mode aujourd’hui, raison pour laquelle de nombreux consommateurs choisissent désormais de se tourner  vers des marques privilégiant les matières et la fabrication locales.

Plus que des efforts individuels, c’est à un véritablechangement systémiquequ’il est possible de rêver. A ce titre, de nombreux dirigeants des entreprises concernées (Puma, ou encore Burberry) ont insisté sur l’importance de la collaborationentre les acteurs du secteur pour changer les modes de production et de transport et favoriser l’économie circulaire et la réutilisation des matériaux.

Tous ces principes seront retravaillés et rediscutés au cours de l’année 2019, ce qui laisse espérer un changement assez rapide des habitudes des grands groupes. On peut aussi parier sur des sanctionspour les signataires qui ne respecteraient pas les engagements pris dans la Charte. Enfin, n’importe quelle entreprise ou organisation issue du secteur textile pourra la signer et participer aux groupes de travail qui vont suivre.

Désormais, aux autres grands pollueurs de la planète de prouver que la COP24 n’a pas été vaine !

La Cop24 : Mis à part cette avancée significative pour la mode et ses acteurs, il est toujours difficile pour les Etats des’accorder sur les règles du jeu climatique.La COP24 n’a pas fait exception à la règle. On peut citer d’abord le fait que les États-Unis, la Russie, l’Arabie Saoudite et le Koweït aient refusé de faire état d’un “accueil favorable” de l’alarmant rapport du GIEC  (Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat) au mois d’octobre dans le Rulebook, qui sert de mode d’emploi à l’Accord de Paris. Un “accueil favorable” du rapport du GIEC aurait signifié que les Etats sont conscients de l’urgence climatique. Au lieu de cela, seul un “prennent note” a été inscrit dans le Rulebook ; or, sans consensus de toutes les parties, le rapport du GIEC ne pouvait apparaître dans le texte. Un premier échec juridique.

Sources

http://bit.ly/2GMDiZe

https://www.novethic.fr/actualite/environnement/climat/isr-rse/cop24-peut-on-encore-sauver-le-soldat-climat-146685.html

https://fashionunited.fr/actualite/mode/des-grands-noms-de-l-industrie-de-la-mode-s-engagent-pour-le-climat/2018121119369

https://www.huffingtonpost.fr/2015/11/29/impact-textile-environnem_n_8663002.html

Concours Miss Curvy Rhône-Alpes 2018 – Interview Alicia CREGUT-MOURIER

« Peux-tu te présenter en quelques mots ? »

Je suis Alicia CREGUT-MOURIER, j’ai 19 ans et je suis actuellement des études en 1ère année du BTS Design de Mode au sein de l’école SUPDEMOD.

« Peux-tu nous expliquer en quoi consiste le concours de Miss Curvy Rhône-Alpes ? »

Plus qu’un concours qui met en valeur les formes, on prône que le corps a le droit d’avoir un prix de beauté.

Il s’agit d’ une aventure qui permet de faire un travail sur soi-même, d’acquérir une meilleure image de soi et donc de prendre confiance tout ayant une meilleure estime de son corps.

Au travers des différents shootings photos qui composent les différentes étapes de sélection de ce concours, nous pratiquons la photographie – thérapie, une manière originale de gagner en estime personnelle, en séduction… de se réconcilier tout simplement avec son image !

Nous apprenons et partageons certaines valeurs comme des valeurs familiales: nous nous considérons comme des frères et sœurs et non comme des rivales. Il ne règne pas un climat de compétition , le partage est au rendez-vous !

Nous effectuons les étapes de sélection ensemble. Il n’y a pas d’élimination jusqu’à l’élection. Nous avons chacune notre chance du début jusqu’à la fin, le fameux jour J de l’élection que nous attendons toutes, soit le 06/10/18 à Rillieux-la-Pape, où nous vous attendons nombreux !

« Qu’est ce que qui t’a motivée à participer à cette aventure ? »

A la base, j’ai décidé de participer à ce concours pour me sentir mieux dans ma tête et dans mon corps. Gagner l’élection serait « la cerise sur le gâteau » ! Une récompense sur tout le travail que j’ai plus accomplir tout au long de l’élection. Je souhaite devenir Designer de Mode pour les femmes « rondes ». Participer à ce concours me permettra de mieux comprendre ma future clientèle pour savoir la mettre en valeur.

« Quelles personnes t’ont encouragées à participer à ce concours ? Qu’en pensent-t-elles ? »

Ma mère avaient de belles formes « rondes » à une époque mais elle ne les acceptaient pas. Elle m’a donc tout naturellement poussée à suivre cette si belle expérience afin que je puisse me sentir décomplexée, bien dans ma peau et belle à mes yeux et dans ceux des autres.

« Quels sont les critères de sélection pour participer à ce concours ? »

Toutes les femmes de 18 à 45 ans ayant une taille à partir de 42 peuvent participer à ce concours.

Que vous ayez des piercings ou même des tatouages, vous pouvez concourir !

« Quelles sont les étapes de sélection avant l’élection ? »

Après l’entretien avec le Comité de Miss Curvy, j’ai débutée les shootings photos en avril 2018. Ceux-ci ont lieu tous les mois jusqu’en août avant la date ultime de l’élection.

Chacun des shootings a un thème différent. Nous avons par exemple des tenues imposées pour le thème « pinup ». Pour le thème « impose ton style », je me suis confectionnée une jupe et un haut tout comme pour le thème « robe de soirée » où j’ai pu mettre en avant ma création d’une robe traditionnelle martiniquaise. Nous avons également du poser pour le thème « maillot de bain ». Pour l’élection, je confectionne de A à Z ma robe de soirée.

« As-tu déjà participé à un concours de ce type ? »

J’ai déjà fait des défilés privés pour des marques de lingerie : « Lingerie-indiscrète » à Vienne, pour la marque « Au Moulin Rose » à St Etienne et pour la marque « Marina Rinaldi » à Lyon. J’ai par ailleurs rencontré le Comité de Miss Curvy il y a 3 ans lors d’un défilé

 

Propos recueillis par S. FORESTIER

Coque en test – La Coque Personnalisée

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C’est un article un peu particulier aujourd’hui : on vous fait découvrir les services de La Coque Personnalisée, qui propose à chacun de personnaliser sa coque.

Commander sa coque

Rien de plus simple pour passer commande : vous choisissez la marque de votre téléphone puis le modèle. Il y en a pour tous les goûts : du silicone, du plastique rigide, du bois, à clapet…

On clique ensuite sur personnaliser pour choisir la couleur de la coque puis ajouter une image. On ajoute notre création au panier, on paye et c’est terminé !

La coque est mise en production et expédiée en quelques jours (et c’est du rapide : en 48h, nous avons reçu la nôtre !)

 

La découverte

Pour ce test, nous avons choisi une coque personnalisée iPhone en silicone transparent personnalisée avec une image de notre défilé 2017. La coque choisie est pour un iPhone 7, modèle le plus représenté dans les commentaires sur notre page Facebook.

On reçoit la coque dans un emballage noir, fermé par un autocollant aux couleurs du site.

La qualité d’impression est très bonne et le silicone est résistant, et les découpes tombent parfaitement, c’est donc un sans faute. Seul petit regret : on aurait dû choisir un silicone de couleur, qui aurait apporté un peu de peps à la coque !

En conclusion ?

On vous recommande à 100% ce site pour personnaliser votre téléphone et accessoiriser votre tenue.

Vous pouvez dès maintenant commander votre coque et on vous offre 10% de réduction pendant jusqu’au 20 mai avec le code MPC-PR-FR-Supdemod10 !

Et parce qu’une bonne nouvelle n’arrive jamais seule, vous pouvez gagner la coque que nous avons testée sur notre page Facebook en participant au concours qui débutera ce soir !

 

Anticipation créative – Jacquemus

Aujourd’hui nous vous présentons une vidéo !

 

Il s’agit là d’une anticipation créative pour la marque Jacquemus réalisée par Marine Lafarcinade, étudiante en deuxième année de Bachelor Marketing de la Mode et du Luxe, réalisée dans le cadre du cours de branding et stratégie de création de Guillaume Clerc.